Usbek & Rica – La technologie secrète que Facebook et Google cachent


#LaTechnologieCachée #FacebookGoogleSecrets #ReconnaissanceFaciale #InnovationTechnologique

L’agitation a laissé place au silence, l’excitation à la peur. Un après-midi du début de l’année 2017, au siège de Facebook à Menlo Park, en Californie, l’ingénieur Tommer Leyvand s’assoit dans une salle de conférence, face à un smartphone posé sur le bord de sa casquette de baseball. Autour de lui, une poignée d’hommes rient et frétillent d’impatience, dans l’attente d’une démonstration tant attendue.

Tommer Leyvand se tourne vers la petite assemblée, l’objectif de son smartphone pointé sur le visage d’un de ses compères. Deux secondes auront suffi pour qu’une voix féminine robotisée décline l’identité de l’homme assis juste en face : « Zach Howard ». Dans la foulée, le téléphone prononce à la chaîne, et sans aucune erreur, les noms de toutes les personnes présentes dans la salle, laissant coi les employés qui croyaient à une blague. Une scène « effrayante, comme sortie d’un film dystopique ».

Une mise à l’arrêt de la technologie

C’est en ces termes que le New York Times retrace les premiers pas de cette technologie de reconnaissance faciale capable d’identifier les visages de personnes inconnues. Dans un long et édifiant article publié le 9 septembre dernier, le quotidien de référence aux États-Unis revient sur les raisons qui ont poussé Meta, la maison-mère de Facebook, ainsi que les autres géants de la Silicon Valley à mettre le holà sur leurs avancées et à ne les rendre publiques que très rarement.

#ProtectionViePrivée #ÉthiqueTechnologique #ContrôleInattendu

Cette capacité de reconnaissance faciale constitue un enjeu majeur en matière de protection de la vie privée. Les détracteurs soulignent les risques d’abus et de violation de la vie privée pouvant découler d’une technologie aussi avancée. Si Facebook et Google n’ont jamais osé divulguer cette technologie au grand public, c’est peut-être parce qu’ils ont pris conscience de ces enjeux éthiques et qu’ils ont souhaité éviter tout scandale.

#SecretsBienGardés #PrédictionsTechnologiques #EvolutionNumérique

Pourtant, cette technologie de reconnaissance faciale pourrait révolutionner de nombreux domaines, allant de la sécurité aux services personnalisés en passant par les réseaux sociaux. Imaginez un monde où votre smartphone pourrait prédire vos besoins et vos envies, simplement en vous scannant le visage. Les possibilités semblent infinies, mais elles soulèvent également de nombreuses questions et défis concernant la protection des données et le consentement des utilisateurs.

#LesImplicationsSociales #ImpactSurNosVies #DébatsÉthiques

Le développement de la reconnaissance faciale suscite donc une réflexion profonde sur notre rapport à la technologie et sur les limites que nous devons imposer. En effet, il est essentiel de trouver un équilibre entre les avantages indéniables de cette innovation et les préoccupations légitimes liées à la vie privée et aux libertés individuelles. Les débats éthiques sont en cours et il est urgent de trouver des solutions durables pour encadrer cette technologie.

#InnovationResponsable #TransparenceTechnologique #SociétéNumérique

En fin de compte, la technologie que Facebook et Google n’ont jamais osé divulguer ouvertement est une illustration de l’immense pouvoir de l’innovation technologique. Mais cet immense pouvoir s’accompagne également d’une grande responsabilité. Il est crucial que les acteurs de la technologie travaillent de concert avec les régulateurs et les citoyens afin de garantir une utilisation éthique et responsable de la reconnaissance faciale, et de toutes les technologies émergentes qui façonnent notre société numérique.

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L’agitation a laissé place au silence, l’excitation à la peur. Un après-midi du début de l’année 2017, au siège de Facebook à Menlo Park, en Californie, l’ingénieur Tommer Leyvand s’assoit dans une salle de conférence, face à un smartphone posé sur le bord de sa casquette de baseball. Autour de lui, une poignée d’hommes rient et frétillent d’impatience, dans l’attente d’une démonstration tant attendue.

Tommer Leyvand se tourne vers la petite assemblée, l’objectif de son smartphone pointé sur le visage d’un de ses compères. Deux secondes auront suffi pour qu’une voix féminine robotisée décline l’identité de l’homme assis juste en face : « Zach Howard ». Dans la foulée, le téléphone prononce à la chaîne, et sans aucune erreur, les noms de toutes les personnes présentes dans la salle, laissant coi les employés qui croyaient à une blague. Une scène « effrayante, comme sortie d’un film dystopique ».

Une mise à l’arrêt de la technologie

C’est en ces termes que le New York Times retrace les premiers pas de cette technologie de reconnaissance faciale capable d’identifier les visages de personnes inconnues. Dans un long et édifiant article publié le 9 septembre dernier, le quotidien de référence aux États-Unis revient sur les raisons qui ont poussé Meta, la maison-mère de Facebook, ainsi que les autres géants de la Silicon Valley à mettre le holà sur leurs avancées et à ne les rendre publiques que très rarement.

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