Toutous, Chatons et Mon Petit Salon: Un test stimulant sur Nintendo Switch!


#ToutousEtChatons #MonPetitSalon #NintendoSwitch #Test

En 2024, vous ne trouverez plus ni de chien, ni de chat, en animalerie. Votée 3 ans plus tôt, cette loi a vivement été défendue par les associations de protection des animaux. Les NACs, quant à eux, pourront toujours être adoptés en magasin. S’il revient à chacun d’avoir son opinion sur le sujet et d’en débattre le moment venu, les faits sont là : les animaux ne seront plus exposés en vitrine.

C’est dans cette synergie que sort un titre consacré à la vente de chiens et de chats en animalerie. Une situation quelque peu rocambolesque sous nos contrées prêtes à ce grand tournant législatif… ! Mais laissons-lui une petite chance malgré tout.

Développé par Nippon Columbia et édité par Numskull Games, Toutous et chatons – Mon petit salon nous a interpelés dès son titre. En effet, il y a comme une légère incohérence : ne serait t-il pas plus juste de l’appeler « chiots et chatons » ? Souci de traduction ou pas, ce sont pourtant des animaux de petits gabarits dont vous aurez la responsabilité, et cela quelque soit leur âge.

#jeuxvidéo #animaux #Nintendo

L’animalerie pour les plus jeunes
L’arrivée sur le titre évoque sans aucun problème le monde très édulcoré, voire sucré, de l’enfance. Les couleurs y sont majoritairement dans des tons pastels, avec une musique guillerette qu’il serait possible de trouver sur mobile. La traduction française est disponible, tandis que la vie orale du titre est japonaise.

#enfance #coloré #musique #pastel

Deux modes de jeux sont disponibles : Histoire et Travail (oh !). Nous nous attarderons bien entendu principalement sur le mode histoire. En effet, le mode travail (qui n’est pas disponible à l’ouverture du titre) n’est qu’un regroupement de l’ensemble des mini-jeux d’ores et déjà déverrouillés. Ces derniers peuvent dès lors être joués à la suite, et cela avec 3 niveaux de difficulté.

#miniJeux #modeHistoire #modeTravail

L’aventure débute par quelques très légères personnalisations, à commencer par « un » nom puis « un » prénom. À ce stade, nous ne comprenons pas franchement s’il s’agit de se nommer nous-mêmes ou bien de donner un titre à la boutique mais là n’est assurément pas le plus important. Notre avatar peut lui aussi être un chouïa personnalisé, la forme des yeux (et non du visage, comme précisé…) ainsi que leurs couleurs, ou encore la coiffure et la couleur des cheveux. Et puis voilà. Léger.

#personnalisation #avatar

Le premier jour à l’animalerie, comme tous les premiers jours, est avant tout une prise de contact. En d’autres termes, un tutoriel accessible et facile afin de permettre aux joueurs de comprendre le fonctionnement d’une partie. Le titre est régi sous la forme de chapitres, tandis que vos occupations doivent tenir dans une journée, elle-même découpée à nouveau entre le matin et l’après-midi. Cela fait beaucoup de découpages (et l’horloge tient une place assez conséquente dans la partie, un peu trop assurément !)… d’autant plus que le temps se compte à son tour en mois (de 4 jours) puis en années. Ok, vous êtes au point sur la date, il est temps de commencer !

#tutoriel #chapitres #temps #journée

Vous n’êtes pas le seul à rejoindre le banc des employés : la petite boutique comporte une employée qualifiée, Mai, qui vous délivrera tous les bons tuyaux pour devenir un parfait vendeur en animalerie, mais aussi un petit nouveau assez timide mais volontaire du nom de Shun. Enfin, l’enseigne appartient à sa propriétaire qui ne manque pas de vous passer tous les matins un petit appel en visio afin de faire une réunion tous ensemble et parfaitement briefer les équipes. Globalement toujours un peu la même chose, soyons honnêtes…

#employés #équipe #réunion

Cette petite cohésion d’équipe, d’apparence très sympatoche et plutôt agréable dans ce type de jeu, n’est malheureusement pas mise en exergue comme elle le mérite. En effet, au fil des jours, vous ne pourrez vous empêcher de constater que les discussions autour de la machine à café -fictive- manquent tout de même de profondeur… et pendant le travail, ces dernières se résument à demander des coups de main, notamment pour les soins à apporter aux animaux (pendant que votre collègue retourne à domicile réparer son frigo tombé en panne).

#cohésion #travail #discussion

Nous y arrivons enfin : prendre soin des animaux. Il faudra se contenter uniquement de chiens et de chats, ou plutôt, comme le souligne le titre, de chiots et de chatons. Ces petits loulous arrivent dans votre magasin après qu’ils aient été commandés sur l’ordinateur, selon quelques chiches critères (la race, le sexe et le caractère -un caractère qui n’a aucune incidence véritable-), parfois directement dictés par le client (que nous aurions apprécié être appelé adoptant, mais là est notre éthique animale un peu trop aiguisée).

#animaux #soins #chiensetchats #chiots #chatons

Une fois en boutique, il va falloir prendre soin d’eux. Enfin un peu. La base quoi ! Deux jauges sont disponibles, visibles sous la forme de petites étoiles plus ou moins remplies : l’énergie et le soin. Pour remplir la première, il va falloir faire se dépenser l’animal, avec divers jeux comme le frisbee, la balle, la plume… les animaux disposent aussi d’une salle de jeux dans laquelle ils peuvent s’ébattre et s’amuser. Chiots et chatons font bon ménage.

#jeux #salledejeux #énergie #soin

Concernant les soins, ils sont assez mixtes, puisque vous pouvez tout aussi bien donner à manger, que toileter, brosser ou encore faire une petite coupe de printemps : tout cela fait augmenter votre jauge de soin. Ainsi prêts, les jeunes animaux peuvent être un peu mis en valeur sous vitrine (bizarre non ?) avec de petits accessoires : vous pouvez les habiller ! Assez rapidement tout de même puisque les emplacements des accessoires sont d’ores et déjà configurés.

#habiller #accessoires #vitrine

L’objectif d’une animalerie est multiple : trouver de bons adoptants et vendre un maximum d’articles afin de faire du chiffre. Les clients viendront directement à vous et tomberont sous le charme d’un animal : des petits cœurs apparaissent au-dessus de leur tête. Même si elles restent très superficielles, nous avons apprécié les quelques phrases sur la nécessité de prendre soin d’un animal, bien que l’animal-objet reste tout de même assez présent.

#adoptants #animalerie #prendresoin #clients

Gardons tout de même à l’esprit que le titre s’adresse aux plus jeunes (n’est-ce pas justement le moment d’inculquer les bonnes bases quant à l’

En 2024, vous ne trouverez plus ni de chien, ni de chat, en animalerie. Votée 3 ans plus tôt, cette loi a vivement été défendue par les associations de protection des animaux. Les NACs, quant à eux, pourront toujours être adoptés en magasin. S’il revient à chacun d’avoir son opinion sur le sujet et d’en débattre le moment venu, les faits sont là : les animaux ne seront plus exposés en vitrine. C’est dans cette synergie que sort un titre consacré à la vente de chiens et de chats en animalerie. Une situation quelque peu rocambolesque sous nos contrées prêtes à ce grand tournant législatif… ! Mais laissons-lui une petite chance malgré tout.

Développé par Nippon Columbia et édité par Numskull Games, Toutous et chatons – Mon petit salon nous a interpelés dès son titre. En effet, il y a comme une légère incohérence : ne serait t-il pas plus juste de l’appeler « chiots et chatons » ? Souci de traduction ou pas, ce sont pourtant des animaux de petits gabarits dont vous aurez la responsabilité, et cela quelque soit leur âge. Dans ce titre, les animaux ne grandissent pas !

L’animalerie pour les plus jeunes

L’arrivée sur le titre évoque sans aucun problème le monde très édulcoré, voire sucré, de l’enfance. Les couleurs y sont majoritairement dans des tons pastels, avec une musique guillerette qu’il serait possible de trouver sur mobile. La traduction française est disponible, tandis que la vie orale du titre est japonaise.

Deux modes de jeux sont disponibles : Histoire et Travail (oh !). Nous nous attarderons bien entendu principalement sur le mode histoire. En effet, le mode travail (qui n’est pas disponible à l’ouverture du titre) n’est qu’un regroupement de l’ensemble des mini-jeux d’ores et déjà déverrouillés. Ces derniers peuvent dès lors être joués à la suite, et cela avec 3 niveaux de difficulté.

L’aventure débute par quelques très légères personnalisations, à commencer par « un » nom puis « un » prénom. À ce stade, nous ne comprenons pas franchement s’il s’agit de se nommer nous-mêmes ou bien de donner un titre à la boutique mais là n’est assurément pas le plus important. Notre avatar peut lui aussi être un chouïa personnalisé, la forme des yeux (et non du visage, comme précisé…) ainsi que leurs couleurs, ou encore la coiffure et la couleur des cheveux. Et puis voilà. Léger.

Le premier jour à l’animalerie, comme tous les premiers jours, est avant tout une prise contact. En d’autres termes, un tutoriel accessible et facile afin de permettre aux joueurs de comprendre le fonctionnement d’une partie. Le titre est régi sous la forme de chapitres, tandis que vos occupations doivent tenir dans une journée, elle-même découpée à nouveau entre le matin et l’après-midi. Cela fait beaucoup de découpages (et l’horloge tient une place assez conséquente dans la partie, un peu peu trop assurément !)… d’autant plus que le temps se compte à son tour en mois (de 4 jours) puis en années. Ok, vous êtes au point sur la date, il est temps de commencer !

Vous n’êtes pas le seul à rejoindre le banc des employés : la petite boutique comporte une employée qualifiée, Mai, qui vous délivrera tous les bons tuyaux pour devenir un parfait vendeur en animalerie, mais aussi un petit nouveau assez timide mais volontaire du nom de Shun. Enfin, l’enseigne appartient à sa propriétaire qui ne manque pas de vous passer tous les matins un petit appel en visio afin de faire une réunion tous ensemble et parfaitement briefer les équipes. Globalement toujours un peu la même chose, soyons honnêtes…

Cette petite cohésion d’équipe, d’apparence très sympatoche et plutôt agréable dans ce type de jeu, n’est malheureusement pas mis en exergue comme elle le mérite. En effet, au fil des jours, vous ne pourrez vous empêcher de constater que les discussions autour de la machine à café -fictive-  manquent tout de même de profondeur… et pendant le travail, ces dernières se résument à demander des coups de main, notamment pour les soins à apporter aux animaux (pendant que votre collègue retourne à domicile réparer son frigo tombé en panne).

Nous y arrivons enfin : prendre soin des animaux. Il faudra se contenter uniquement de chiens et de chats, ou plutôt, comme le souligne le titre, de chiots et de chatons. Ces petits loulous arrivent dans votre magasin après qu’ils aient été commandés sur l’ordinateur, selon quelques chiches critères (la race, le sexe et le caractère -un caractère qui n’a aucune incidence véritable-), parfois directement dictés par le client (que nous aurions apprécié être appelé adoptant, mais là est notre éthique animale un peu trop aiguisée). Une fois en boutique, il va falloir prendre soin d’eux. Enfin un peu. La base quoi !

Deux jauges sont disponibles, visibles sous la forme de petites étoiles plus ou moins remplies  : l’énergie et le soin. Pour remplir la première, il va falloir faire se dépenser l’animal, avec divers jeux comme le frisbee, la balle, la plume… les animaux disposent aussi d’une salle de jeux dans laquelle ils peuvent s’ébattre et s’amuser. Chiots et chatons font bon ménage. Concernant les soins, il sont assez mixtes, puisque vous pouvez tout aussi bien donner à manger, que toiletter, brosser ou encore faire une petit coupe de printemps : tout cela fait augmenter votre jauge de soin. Ainsi prêts, les jeunes animaux peuvent être un peu mis en valeur sous vitrine (bizarre non ?) avec de petits accessoires : vous pouvez les habiller ! Assez rapidement tout de même puisque les emplacements des accessoires sont d’ores et déjà configurés.

L’objectif d’une animalerie est multiple : trouver de bons adoptants et vendre un maximum d’articles afin de faire du chiffre. Les clients viendront directement à vous et tomberont sous le charme d’un animal : des petits cœurs apparaissent au-dessus de leur tête. Même si elles restent très superficielles, nous avons apprécié les quelques phrases sur la nécessité de prendre soin d’un animal, bien que l’animal-objet reste tout de même assez présent. Gardons tout de même à l’esprit que le titre s’adresse aux plus jeunes (n’est-ce pas justement le moment d’inculquer les bonnes bases quant à l’adoption d’un animal… aaaah nous allons trop loin !). La cage de transport est mise en avant, avec notamment un mini-jeu qui permet de désensibiliser l’animal grâce à quelques friandises. Une bonne idée qui peut être utile à la maison !

Certains clients viendront à vous pour d’autres raisons : le toilettage et même le détartrage ! Cette fois-ci, malgré une certaine incohérence avec le milieu de l’animalerie, nous apprécions cet aspect multitâche, bien qu’il reste assez superficiel. Vous n’allez guère crouler sous les clients.

Enfin, puisqu’il s’agit d’un commerce, d’autres tâches vous incombent : tenir la caisse, faire le ménage, ou encore réaliser quelques promotions.

L’ensemble de ces activités sont des prétextes pour vous faire gagner votre salaire quotidien, mais aussi des tampons. Ces derniers viennent alors compléter une grille qui progressivement fait augmenter votre niveau, et dès lors, quelques améliorations apparaissent, comme le nombre de races disponibles. Soulignons qu’il n’est pas vraiment question d’argent à proprement parler, mais de points à cumuler avant de pouvoir faire des emplettes nocturnes !

La nuit, tous les chats sont gris !

L’animalerie ferme ses portes une fois la nuit tombée. Après avoir empoché votre salaire, vous êtes libres d’aller directement vous coucher en entamer une nouvelle journée, ou bien, d’aller faire quelques emplettes en villes. La boutique permet de sélectionner de nouveaux vêtements (et vous avez bien assez d’argent/points pour vous faire plaisir !), tandis que le salon de coiffure est utile pour changer de look. Les nouveautés surviennent avec le temps…

Chaque jour, c’est aussi l’occasion de vérifier où vous en êtes des défis disponibles. Ces mini-objectifs permettent de gagner plus de points encore mais aussi des objets que vous pourrez utiliser dans la salle de jeux des animaux. Cet aspect dédié à la décoration n’est malheureusement pas très réussi : le joueur doit se contenter de choisir des objets pour occuper des emplacements prédéfinis. En outre, ces objets ne sont pas bien bien funs… !

Va chercher la ba-balle  !

Le titre peut s’enorgueillir d’un certain nombre de mini-jeux. Dans la globalité, ces derniers ne sont pas trop mal agencés, mais toujours pour des enfants… en revanche, la difficulté monte très rapidement puisqu’il suffit de réussir une fois le jeu en facile pour déverrouiller le niveau normal, et ainsi de suite pour le niveau difficile. Nous avons cherché comment abaisser le niveau… mais n’avons guère trouvé. Tout cela reste assez simple, y compris en difficile, mais les plus petits pourraient bien espérer retrouver un niveau encore en dessous. Gardons à l’esprit que le mode Travail (accessible via le menu d’accueil) permet de retrouver les mini-jeux débloqués, et cela, pour tous les niveaux de difficulté.

La prise en main générale du titre est assez intuitive, avec un déplacement facile dans le magasin et des bulles de dialogue qui mettent en avant des dialogues possibles. Ces derniers mettent quelques secondes à se déclencher. Des petites coquilles sont à signaler : le jeu des étiquettes voit ses étiquettes changer de nom quelques secondes, plusieurs textes ne rentrent pas dans les bulles tandis que d’autres sont masqués par la patte de confirmation…

Chacun des jeux dispose d’un petit tutoriel qui permettra aux plus jeunes de bien comprendre la règle. Certaines peuvent être un peu plus nébuleuses, mais globalement, toutes sont assez simples. Il s’agit principalement d’appuyer sur les bonnes touches au bon moment, de bien placer tel ou tel accessoire… nous avons apprécié le jeu de chasse avec la petite souris électronique que nous pouvions déplacer à loisir sur un grand tapis, tout en cumulant un maximum de points.

Le mode tactile est disponible et permet régulièrement une meilleure jouabilité de nombreux mini-jeux. Les bambins pourront donc pleinement profiter du jeu sans occuper la télévision familiale.

Les animaux, c’est trop meugnon ?

L’animalerie ressemble à un magasin de bonbons : tout y est très coloré dans des tons pastels. Les différents protagonistes sont souriants (bon Shun est timide… mais progresse vite !) et tout le monde est d’une positivité singulière. La musique reste parfaitement dans ce thème et nous avons trouvé quelques similitudes dans les bruitages avec la célèbre série des Cooking Mama.

Le décor, pour des enfants, c’est parfait. Les animaux en revanche… nous avons été déçus de les découvrir. Les caractéristiques morphologiques des races ne sont pas franchement respectées, et tous se ressemblent pour la plupart. Le teckel n’a rien d’un teckel (la couleur d’une robe à la rigueur), quant aux chats, les similitudes sont aussi nombreuses (le main coon est un peu plus mimi). Nous aurions apprécié un véritable effort à ce niveau puisque le titre est véritablement centré sur les animaux. Par ailleurs, qu’il s’agisse d’un chiot/chaton qui arrive dans votre magasin, ou bien d’un animal (supposé donc adulte) d’un client passant par là et souhaitant vous demander tel ou tel service : ils sont tous similaires. Jeunes animaux et adultes ne présentent donc pas de distinctions et ressemblent tous à des minis animaux très enfantins.

Ethique et logique

Nous sommes quelque peu circonspects face à quelques aspects du jeu qui manquent cruellement de réalisme : les chiens et les chats mangent tous la même chose, et leur appétit n’est absolument pas mis en avant. Ils ne boivent pas non plus. Aussi, point de nettoyage de box, les chats n’ont pas de litière. Ni d’arbre à chats dans leur box. Ni couchage. En fait, ils n’ont pas grand chose… mais peuvent être habillés… il y a tout de même quelque chose qui nous dérange, quand bien même le titre se destine aux enfants. Les bambins devant l’écran sont en âge de comprendre les besoins d’un animal… tout comme ils peuvent comprendre qu’il n’est pas une poupée à habiller.

Les jeux sont aussi les mêmes quelque soit l’espèce. Pourquoi pas. Soulignons tout de même que parfois cela manque de bon sens… prenons par exemple le jeu du plumeau avec un chat. Votre objectif est d’asticoter une plume devant son museau… mais il ne faut pas qu’il l’attrape. Rappelons un principe de jeu pour le chat : imiter la chasse et, parfois tout de même, attraper sa proie (ici la plume !). Un petit détail assurément… mais il est regrettable de ne pas injecter les bonnes méthodes, sous peine de se retrouver avec des enfants qui ne savent pas jouer avec un chat ! N’est t-il pas appréciable d’avoir quelques bases éducatives dans un titre destiné aux plus jeunes ?

Enfin, comme souligné précédemment, l’éthique même du titre peut faire parler de lui… l’ensemble est adorable, très édulcoré… mais nous parlons tout de même de la vente d’animaux, exposés en vitrine avec des petits accessoires, sans prendre vraiment en considération leurs besoins, et finalement vendus sans grande précaution pour leur bien être. Notre regard adulte nous met quelques warning…

Toutous et chatons – Mon petit salon est disponible sur l’eShop de la Nintendo Switch au prix de 35 euros environ.

Le saviez vous  ?
Afin de parfaitement comprendre le comportement de nos chiens et de nos chats, il existe aujourd’hui des personnes spécialisées dans le domaine : les comportementalistes canins et félins. Lors d’un événement particulier (déménagement, naissance…), à l’accueil d’un nouvel animal, mais aussi pour tous problèmes de comportement (propreté, agressivité…), ils sont là pour vous venir en aide !

Conclusion

LES PLUS

  • Univers édulcoré, mignon et enfantin.
  • Des minis jeux de plus en plus nombreux, avec une progression lente au fil des heures sur le titre.
  • Un contenu qui manque toujours de profondeur mais qui reste tout de même un peu plus conséquent que ce qu’il est possible de trouver dans certains titres similaires.
  • Tactile disponible.
  • Traduction française disponible (voix japonaises).

LES MOINS

  • Des animaux qui manquent de distinctions morphologiques, avec des graphismes un peu trop similaires.
  • Ethique du titre discutable…
  • Tarif un peu trop élevé.

Détail de la note

  • Graphismes
    0

  • Jouabilité
    0

  • Richesse du contenu
    0

  • Originalité
    0

  • Educatif/Ethique
    0

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