Huit pages Facebook sous le coup de la justice : plongez au cœur d’une affaire intrigante !


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Dans une démarche visant à lutter contre la désinformation et la diffamation, huit sites web et pages Facebook sont actuellement dans le collimateur de la justice en Tunisie. Cette décision a été annoncée par le porte-parole officiel de la Cour d’appel de Tunis, Habib Torkhani, en référence à un communiqué conjoint des départements de l’Intérieur, de la Justice et des Technologies de communication datant du 23 août dernier.

Selon les déclarations de Torkhani à l’agence TAP, les pages électroniques visées par ces poursuites pénales sont les suivantes : « Sayeb Salah », « Haykal Dkheel », « Politiket », « Kahwaji Dakhiliyya », « Khahwaji FM », « Al mared Tounsi pour la purge du ministère de l’intérieur », « Kahwaji du parlement » et « Chlafti Carthage ».

Le porte-parole a également précisé que le grand public sera informé de la liste complète des pages faisant l’objet de poursuites, une fois que les enquêtes auront été menées à terme, notamment en ce qui concerne les réquisitions et les expertises techniques. Il a rappelé que le ministère public avait ouvert une enquête pénale afin d’identifier avec précision les administrateurs de ces pages, comptes et groupes électroniques, qui utilisent délibérément ces plateformes pour propager de fausses rumeurs dans le but de diffamer et de porter atteinte à la réputation et à la sécurité publique.

Cette initiative de poursuites pénales contre ces pages Facebook témoigne de la volonté des autorités tunisiennes de lutter activement contre les contenus nuisibles et trompeurs présents sur les réseaux sociaux. Cette décision vise à protéger l’intégrité de l’information et à préserver la réputation des personnes et des institutions. Il s’agit d’une démarche importante pour garantir la liberté d’expression tout en préservant les valeurs fondamentales de la société tunisienne.

La lutte contre la désinformation et les fake news est un enjeu majeur dans le contexte actuel, où les réseaux sociaux jouent un rôle central dans la diffusion de l’information. Les autorités tunisiennes ont donc pris des mesures pour protéger les citoyens contre les contenus préjudiciables et pour garantir la fiabilité de l’information circulant sur les réseaux sociaux.

Ces poursuites pénales contre les huit pages Facebook sont donc une étape significative dans la lutte contre la désinformation en Tunisie. Elles illustrent la détermination des autorités à mettre fin à la propagation de fausses informations et à éviter les conséquences néfastes de ces contenus sur l’opinion publique.

En conclusion, les poursuites pénales contre ces huit pages Facebook témoignent de l’engagement des autorités tunisiennes à assurer la sécurité et la fiabilité de l’information en ligne. Il s’agit d’une démarche cruciale pour maintenir un environnement numérique sain et protéger les citoyens contre les contenus nuisibles. Ces initiatives sont essentielles pour préserver la confiance des utilisateurs dans les médias sociaux et renforcer la crédibilité de l’information en ligne.

Tunisie : Ces huit pages Facebook dans le collimateur de la justice
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Huit sites web et pages électroniques font l’objet de poursuites pénales lancées par le parquet, a fait savoir le porte-parole officiel de la Cour d’appel de Tunis, Habib Torkhani, ajoutant que cette mesure a été décrétée conformément au communiqué conjoint des départements de l’Intérieur, de la Justice et des Technologies de communication en date du 23 août dernier.

Dans une déclaration à l’agence TAP, mercredi, Torkhani a révélé la liste des sites web ainsi que des pages électroniques visées par ces poursuites pénales.Il s’agit, aux dires du porte-parole, des pages  » Sayeb Salah »,  » Haykal Dkheel « ,  » Politiket « ,  » Kahwaji Dakhiliyya »,  » Khahwaji FM  » et  » Al mared Tounsi pour la purge du ministère de l’intérieur », « Kahwaji du parlement  » et « Chlafti Carthage ».

Le porte-parole a ajouté que le public sera tenu informé dans la foulée de la liste des pages qui font actuellement objet de poursuites et, ce, après achèvement des enquêtes s’agissant des réquisitions et des expertises techniques.Il a par ailleurs rappelé que le ministère public avait ouvert une enquête pénale pour déterminer avec soin et précision l’identité des administrateurs de ces pages, comptes et groupes électroniques qui usent sciemment de ces plateformes pour produire, propager et faire monter de fausses rumeurs dans un dessein de diffamation et d’atteinte à la réputation et à la sécurité publique. 


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