« Google appelé à rendre des comptes devant la justice : une affaire captivante qui promet de captiver les lecteurs ! »


Google se retrouve actuellement confronté à un véritable marathon judiciaire à Washington, où il devra faire face aux juges pour répondre d’accusations d’abus de position dominante. En effet, selon le gouvernement américain, le géant de la tech aurait bâti son empire en concluant des contrats illégaux avec des entreprises telles que Samsung, Apple et Firefox, afin de s’assurer que son moteur de recherche soit installé par défaut sur leurs smartphones et services.

Cette domination d’internet et de la publicité numérique a permis à Alphabet, la maison mère de Google, de devenir l’une des entreprises les plus riches du monde. Cependant, l’entreprise californienne tentera de convaincre le juge fédéral Amit Mehta que les accusations portées contre elle sont infondées. En effet, Kent Walker, directeur juridique d’Alphabet, a affirmé que le succès de Google était mérité et que les utilisateurs choisissent d’utiliser Google non pas par défaut, mais par choix. Selon lui, il est facile de changer de moteur de recherche par défaut à l’heure actuelle.

Il est intéressant de noter que Google a déjà été condamné en Europe à de lourdes amendes pour des pratiques similaires. En effet, le moteur de recherche de Google représente 90% du marché aux États-Unis et dans le monde entier, notamment grâce à sa présence sur les smartphones, principalement les iPhone (Apple) et les smartphones opérés par Android (Google). Ses rivaux, tels que Bing (Microsoft) et DuckDuckGo, n’ont jamais réussi à gagner beaucoup de terrain.

Ainsi, si le juge Amit Mehta tranche en faveur des États-Unis dans quelques mois, Google risque de devoir se séparer de certaines de ses activités afin de changer ses méthodes. Il est à noter qu’en Europe, l’entreprise a déjà été condamnée à des amendes de plus de 8,2 milliards d’euros pour diverses infractions au droit de la concurrence.

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Un véritable marathon judiciaire s’ouvre pour dix semaines à Washington entre les Etats-Unis et Google. Les juges tenteront de déterminer si le mastodonte a abusé de sa position dominante. D’après le gouvernement américain, Google a bâti son empire grâce à des contrats illégaux avec des entreprises telles que Samsung, Apple et Firefox, pour que son outil soit installé par défaut sur leurs smartphones et services.

Cette domination d’internet et donc de la publicité numérique a permis à Alphabet, la maison mère de Google de devenir l’une des entreprises les plus riches du monde. L’entreprise californienne va tenter de persuader le juge fédéral Amit Mehta que les accusations du ministère de la justice sont infondées. « Notre succès est mérité », a affirmé Kent Walker, directeur juridique d’Alphabet, la maison mère de Google, dans une déclaration officielle. « Les gens n’utilisent pas Google parce qu’ils n’ont pas le choix mais parce qu’ils le veulent. Il est facile de changer de moteur de recherche par défaut, on n’est plus à l’époque des modems et des CD-ROM », a-t-il ajouté.

En Europe, Google déjà condamné en Europe à de lourdes amendes

C’est le plus important procès intenté au nom du droit de la concurrence contre une grande entreprise technologique depuis que la même autorité s’est attaquée à Microsoft à propos de la domination du système d’exploitation Windows. Lancées en 1998, les poursuites de Washington contre Microsoft se sont terminées par un accord en 2001, après qu’une cour d’appel a annulé une décision ordonnant la scission de l’entreprise.

Le moteur de recherche de Google représente 90 % de ce marché aux États-Unis et dans le monde entier, notamment grâce aux recherches sur les smartphones, essentiellement des iPhone (Apple) et des téléphones opérés par Android (Google). Ses rivaux, comme Bing (Microsoft) et DuckDuckGo, n’ont jamais réussi à gagner beaucoup de terrain.

Google risque gros. Si dans quelques mois Amit Mehta tranche en faveur des Etats-Unis, le groupe risque d’être forcé de se séparer de certaines activités pour l’obliger à changer ses méthodes. En Europe, il a déjà été condamné à des amendes de plus de 8,2 milliards d’euros pour diverses infractions au droit de la concurrence, bien que certaines de ces décisions fassent l’objet d’un appel.

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