« Les accusations fusent, mais Bastien Chalureau se défend vigoureusement : « Je ne suis pas raciste » »


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À quelques jours du début de la Coupe du monde de rugby, le deuxième-ligne du XV de France Bastien Chalureau se défend vigoureusement des accusations de racisme qui pèsent sur lui. Condamné en 2020 par le tribunal correctionnel de Toulouse à six mois de prison avec sursis pour des « faits de violence » commis en raison de « l’ethnie de la victime », Chalureau soutient qu’il n’est pas raciste.

Le joueur de Montpellier, âgé de 31 ans, a réfuté ces allégations, affirmant qu’il a admis ses erreurs, purgé sa peine et nié toute intention raciste. Il a fait appel du jugement rendu à son encontre. Le scandale éclate au pire moment pour le XV de France, à quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde.

Chalureau a tenu à s’exprimer publiquement pour adresser un message à ses coéquipiers, sa famille et l’ensemble de la communauté rugbystique. Lors d’une conférence de presse, il a déclaré : « Ce que je peux vous dire, c’est que j’ai avoué mes erreurs, que j’ai payé mes dettes et que je nie tout propos raciste ». Emu, il a ajouté : « Ca touche pas que moi ».

Le rugby, sport reconnu pour sa diversité et son esprit d’inclusion, est confronté à une controverse majeure. World Rugby, l’instance suprême du rugby mondial, a réagi en affirmant que le racisme n’avait pas sa place dans ce sport. Toutefois, l’organisation a rappelé le principe fondamental de la présomption d’innocence en France. L’audience en appel de Chalureau est prévue en novembre à Toulouse.

La ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castéra, a appelé au respect de la présomption d’innocence et au calme en attendant la décision de justice définitive. Dans cette attente, chacun est invité à laisser la justice faire son travail sereinement.

La polémique autour de Bastien Chalureau est le reflet de l’importance de combattre le racisme dans le sport et dans la société. En utilisant les hashtag #JeNeSuisPasRaciste et #CoupeduMonde2023, nous pouvons rappeler notre engagement pour une pratique sportive inclusive et respectueuse de tous. Le rugby, en tant que discipline empreinte de valeurs fortes telles que le fair-play et le respect, nous montre l’exemple à suivre. #BastienChalureau #Rugby #Polémique #Justice #PrésomptiondInnocence


Cédric Chasseur avec AFP / Crédit photo : ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP
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À quelques jours du début de la Coupe du monde de rugby, le deuxième-ligne du XV de France Bastien Chalureau a assuré ne pas être raciste tout en réfutant à nouveau les accusations. Ce dernier a été condamné en 2020 par le tribunal correctionnel de Toulouse à six mois de prison avec sursis pour des « faits de violence » commis en raison de « l’ethnie de la victime ».

Le deuxième ligne du XV de France Bastien Chalureau, pris dans une polémique à quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde (8 septembre-28 octobre), a assuré qu’il n’était « pas raciste », réfutant à nouveau les accusations. Le joueur de Montpellier (31 ans) a été condamné en 2020 par le tribunal correctionnel de Toulouse à six mois de prison avec sursis pour des « faits de violence avec la circonstance que ces derniers ont été commis en raison de la race ou de l’ethnie de la victime ». Il a fait appel de ce jugement.

« Le racisme n’a pas sa place dans le rugby »

« Ce que je peux vous dire, c’est que j’ai avoué mes erreurs, que j’ai payé mes dettes et que je nie tout propos raciste », a poursuivi l’international du MHR. « On a discuté avec le staff de l’équipe de France : ils savaient depuis le début, la procédure est ancienne et connue par beaucoup de personnes. J’ai voulu m’exprimer devant vous pour m’adresser à tous mes coéquipiers, ma famille… (il souffle). Ca touche pas que moi », a-t-il ajouté avant de fondre en larmes. Bastien Chalureau a été appelé vendredi pour remplacer son coéquipier en club, Paul Willemse, blessé.

Alors que la polémique a enflé durant le week-end, World Rugby, l’instance suprême du rugby mondial, a également pris position lundi. « Le racisme n’a pas sa place dans le rugby », a réagi le directeur général Alan Gilpin, tout en rappelant qu’il existait en France un principe judiciaire, celui de la présomption d’innocence. A ce titre, contacté par l’AFP, Me Mendel, l’avocat de Chalureau, a précisé lundi que l’audience en appel aurait lieu en novembre à Toulouse, se refusant à tout autre commentaire.

La ministre des Sports Amélie Oudéa-Castéra avait estimé dimanche que « dans l’attente de la décision de justice définitive, chacun doit laisser la justice faire sereinement son travail, dans le respect de la présomption d’innocence ».

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