« Facebook et Instagram : L’option payante, une réalité en Europe ! »


#FacebookEurope #InstagramEurope #PublicitéCiblée #RéseauxSociauxPayants

L’option payante pour Facebook et Instagram est toujours d’actualité (mais seulement en Europe)

Les versions payantes de Facebook et d’Instagram refont parler d’elles. Meta pourrait lancer celles-ci en Europe pour que les utilisateurs puissent utiliser Facebook et Instagram, mais sans la publicité ciblée.

Si le modèle économique de Facebook et d’Instagram est basé sur l’affichage de publicités ciblées, le groupe Meta n’est pas complètement opposé à l’idée de proposer une version payante et sans pubs. « Nous avons certainement pensé à beaucoup d’autres formes de monétisation, y compris les abonnements, et nous continuerons toujours à tout considérer », avait par exemple déclaré Sheryl Sandberg, l’ancienne COO du groupe, en 2018. Et aujourd’hui, cette idée semble toujours d’actualité.

En effet, selon un article du New York Times, Meta songerait actuellement à proposer des abonnements payants pour Facebook et Instagram en Europe, afin de permettre aux utilisateurs d’éviter la publicité. Citant des sources proches du dossier, le journal américain explique que cette offre pourrait être considérée par le groupe comme un moyen de répondre aux préoccupations en matière de confidentialité, et de rassurer les régulateurs européens.

Meta continuerait de proposer ses réseaux sociaux gratuitement, avec de la publicité. En même temps, il proposerait alors une alternative payante pour ceux qui ne veulent pas de la publicité ciblée (mais qui souhaitent quand même utiliser Facebook et Instagram). Mais quoi qu’il en soit, le lancement d’abonnements sans pubs pour Facebook et Instagram serait un changement important pour le groupe, qui s’est toujours appuyé sur des services gratuits, mais financés par la publicité. Pour le moment, on ne sait pas combien de tels abonnements pourraient coûter.

#RGPD #Confidentialité #RégulationTech

Des différences UE/USA

Comme d’habitude, ces informations sont à considérer avec prudence, puisqu’elles ne viennent pas d’une source officielle. En tout cas, force est de constater que les différences entre l’Europe et les États-Unis, en matière de régulation du secteur de la tech, sont de plus en plus importantes. Par exemple, cette année, Meta a écopé d’une amende de 380 millions d’euros (pour Facebook et Instagram) en Irlande, suite à une plainte déposée par l’ONG NOYB. Celle-ci accuse Meta de contourner le RGPD.

“Meta a tenté de contourner l’obligation de consentement pour le suivi et la publicité en ligne en faisant valoir que les publicités font partie du “service” qu’elle doit contractuellement aux utilisateurs”, expliquait l’ONG dans un communiqué.

Sinon, récemment, Meta a aussi dû modifier le fonctionnement de ses plateformes, pour se conformer à la législation sur les services numériques ou DSA. En Europe, les utilisateurs de Facebook et d’Instagram ont la possibilité de désactiver la recommandation de contenus personnalisée de ces réseaux sociaux (qui se base sur l’analyse d’informations personnelles). “Par exemple, sur Facebook et Instagram, les utilisateurs auront la possibilité de visualiser les histoires et les bobines uniquement des personnes qu’ils suivent, classées par ordre chronologique, du plus récent au plus ancien”, explique le groupe.

#Privacy #DSA #Threads

Par ailleurs, Threads, le nouveau réseau social concurrent de Twitter, n’est pas encore disponible dans l’Union européenne parce que Meta veut s’assurer que ce service est conforme aux nouvelles législations.

Avec ces possibles abonnements payants, Meta cherche à trouver un équilibre entre la monétisation de ses plateformes et le respect de la vie privée de ses utilisateurs. Reste à savoir si une telle option séduira les utilisateurs européens qui souhaitent profiter de Facebook et d’Instagram sans publicités ciblées. Une chose est sûre, les différences de régulation entre l’Europe et les États-Unis continueront d’influencer les choix de Meta dans la manière de proposer ses services aux utilisateurs.

  • Les versions payantes de Facebook et d’Instagram refont parler d’elles
  • Meta pourrait lancer celles-ci en Europe pour que les utilisateurs puissent utiliser Facebook et Instagram, mais sans la publicité ciblée
  • Récemment, Meta a dû adapter le fonctionnement de ces deux plateformes pour se conformer à la législation sur les services numériques

Si le modèle économique de Facebook et d’Instagram est basé sur l’affichage de publicités ciblées, le groupe Meta n’est pas complètement opposé à l’idée de proposer une version payante et sans pubs. « Nous avons certainement pensé à beaucoup d’autres formes de monétisation, y compris les abonnements, et nous continuerons toujours à tout considérer », avait par exemple déclaré Sheryl Sandberg, l’ancienne COO du groupe, en 2018. Et aujourd’hui, cette idée semble toujours d’actualité.

En effet, selon un article du New York Times, Meta songerait actuellement à proposer des abonnements payants pour Facebook et Instagram en Europe, afin de permettre aux utilisateurs d’éviter la publicité. Citant des sources proches du dossier, le journal américain explique que cette offre pourrait être considérée par le groupe comme un moyen de répondre aux préoccupations en matière de confidentialité, et de rassurer les régulateurs européens.

Meta continuerait de proposer ses réseaux sociaux gratuitement, avec de la publicité. En même temps, il proposerait alors une alternative payante pour ceux qui ne veulent pas de la publicité ciblée (mais qui souhaitent quand même utiliser Facebook et Instagram). Mais quoi qu’il en soit, le lancement d’abonnements sans pubs pour Facebook et Instagram serait un changement important pour le groupe, qui s’est toujours appuyé sur des services gratuits, mais financés par la publicité. Pour le moment, on ne sait pas combien de tels abonnements pourraient coûter.

Des différences UE/USA

Comme d’habitude, ces informations sont à considérer avec prudence, puisqu’elles ne viennent pas d’une source officielle. En tout cas, force est de constater que les différences entre l’Europe et les États-Unis, en matière de régulation du secteur de la tech, sont de plus en plus importantes. Par exemple, cette année, Meta a écopé d’une amende de 380 millions d’euros (pour Facebook et Instagram) en Irlande, suite à une plainte déposée par l’ONG NOYB. Celle-ci accuse Meta de contourner le RGPD.

“Meta a tenté de contourner l’obligation de consentement pour le suivi et la publicité en ligne en faisant valoir que les publicités font partie du “service” qu’elle doit contractuellement aux utilisateurs”, expliquait l’ONG dans un communiqué.

Sinon, récemment, Meta a aussi dû modifier le fonctionnement de ses plateformes, pour se conformer à la législation sur les services numériques ou DSA. En Europe, les utilisateurs de Facebook et d’Instagram ont la possibilité de désactiver la recommandation de contenus personnalisée de ces réseaux sociaux (qui se base sur l’analyse d’informations personnelles). “Par exemple, sur Facebook et Instagram, les utilisateurs auront la possibilité de visualiser les histoires et les bobines uniquement des personnes qu’ils suivent, classées par ordre chronologique, du plus récent au plus ancien”, explique le groupe.

Par ailleurs, Threads, le nouveau réseau social concurrent de Twitter, n’est pas encore disponible dans l’Union européenne parce que Meta veut s’assurer que ce service est conforme aux nouvelles législations.

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