Découvrez les étapes essentielles pour préserver votre foyer des rongeurs cet automne


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Les rongeurs peuvent être un fléau à Montréal, que ce soit des souris, des rats ou même des ratons laveurs. Ces nuisibles envahissent nos maisons et causent des dégâts considérables. Selon Denny Andrade, un exterminateur de la région, les souris sont particulièrement sournoises et peuvent trouver un moyen de pénétrer dans nos maisons à travers de petits trous.

Andrade a récemment été appelé dans un appartement du Plateau-Est pour éradiquer une infestation de souris. En inspectant les lieux, il a découvert un petit trou rongé dans un placard sous l’évier de la cuisine. Il a expliqué que les souris adorent s’attaquer aux déchets et au compost souvent rangés sous l’évier, ainsi qu’aux gouttes et à la condensation provenant des tuyaux d’eau.

Les appartements à Montréal sont particulièrement vulnérables aux invasions de rongeurs en raison de leur structure et de leur proximité les uns des autres. Les rongeurs peuvent facilement se déplacer d’une maison à l’autre à travers les tunnels préfabriqués présents dans les murs en briques et en béton vieillissants.

Au cours des dernières années, les appels pour des infestations de rongeurs ont augmenté. Les exterminateurs pensent que cela pourrait être dû à l’interdiction de nombreux pesticides à Montréal, ce qui a obligé les professionnels à utiliser des produits plus doux et des pièges mécaniques. De plus, la pandémie a poussé les rats et les souris à chercher de la nourriture dans les résidences, car leurs terrains de jeu habituels, comme les bennes à ordures des restaurants et les parcs, étaient moins fréquentés.

Les changements climatiques pourraient également contribuer à l’augmentation des rongeurs. Les chercheurs affirment que le réchauffement des températures permet à davantage de rats et de souris de survivre à l’hiver, ce qui entraîne une population plus importante d’intrus indésirables.

Heureusement, il existe des mesures que vous pouvez prendre pour protéger votre maison contre les rongeurs. Bien qu’il soit impossible de les éliminer totalement, limiter leur accès peut grandement réduire le risque d’infestation.

Andrade recommande de vérifier les moustiquaires de vos fenêtres et portes pour vous assurer qu’il n’y a aucun trou ou ouverture. Si vous avez accès au toit, vérifiez que votre ventilation est équipée d’un filet anti-rongeurs en bon état. Il est également important de rechercher des espaces vides dans les murs, car une souris peut passer à travers un trou de la taille d’un petit doigt.

Si vous possédez un chalet que vous fermez pour l’hiver, pensez à déplacer tout bois susceptible de devenir humide, comme les bûches pour le feu, loin de votre maison. Les insectes peuvent se cacher dans le bois humide et trouver leur chemin jusqu’à votre propriété. De plus, tailler les arbres dont les branches sont trop proches de votre bâtiment peut empêcher les rongeurs de se déplacer facilement d’un endroit à l’autre.

Enfin, n’oubliez pas de couper l’eau lors de votre départ pour éviter les tuyaux gelés. Les poutres de soutien trempées sont également vulnérables aux parasites qui s’attaquent au bois.

En prenant ces précautions, vous pouvez réduire considérablement le risque d’infestation de rongeurs chez vous cet automne. Soyez vigilant et protégez votre maison contre ces envahisseurs indésirables !

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Ce texte est la traduction d‘un article de CTV News.

Toute personne ayant vécu à Montréal assez longtemps a une histoire à raconter sur les nuisibles, que ce soit des souris, des rats, des ratons laveurs ou une multitude d’espèces d’insectes. En ce qui concerne les rongeurs, l’exterminateur Denny Andrade en a entendu à peu près de toutes sortes.

«La souris a grignoté une partie du gypse ici», fait remarquer Andrade en se penchant dans un placard sous l’évier de la cuisine d’un appartement du Plateau-Est.

Au fond du placard, il y a un petit trou, rongé et bien utilisé par une souris.

«Voilà où se déroule toute l’affaire pour les souris», a-t-il déclaré en désignant le placard. Par «affaire», il fait référence au grignotage des déchets et du compost souvent rangés sous l’évier, ainsi qu’à l’absorption des gouttes et de la condensation provenant des tuyaux d’eau.

Il a préparé un petit piège avec du poison, l’a fermé, puis s’est dirigé vers le toit à la recherche de points d’entrée supplémentaires.

Les appartements de Montréal sont de véritables havres pour les souris. Des rangées de logements entièrement attachés permettent aux rongeurs de circuler librement de maison en maison. Les briques et le béton vieillissants regorgent de tunnels préfabriqués, dont le diamètre ne doit être que celui d’un petit doigt pour qu’une souris puisse passer.

Ces dernières années, Andrade constate une augmentation des appels. Il semble y avoir plus d’infestations, plus d’excréments et plus d’histoires d’horreur de rencontres avec des intrus indésirables.

Il affirme que cela pourrait être lié à la récente décision de la ville d’interdire environ 30 fongicides, insecticides et rodenticides. En leur absence, les exterminateurs doivent se fier à des produits chimiques plus doux et à des pièges mécaniques.

«Certains des produits naturels ne sont pas tout à fait suffisants», déplore Robert Caron, directeur de secteur chez Orkin Canada, une grande entreprise de lutte contre les nuisibles.

Ensuite, pendant l’hiver, «les nuisibles sont comme nous. Ils vont chercher un abri, à l’intérieur», a ajouté Caron.

Les exterminateurs ont également souligné que la pandémie avait poussé les rats et les souris hors de leurs terrains de jeu habituels près des bennes à ordures des restaurants, des égouts et des parcs, et les avait poussés à entrer dans les résidences à la recherche de nourriture pendant les confinements.

Il peut également y avoir une autre raison de l’augmentation des appels : les changements climatiques. Des chercheurs ont indiqué à l’Associated Press l’été dernier que le réchauffement des températures signifie que plus de rats et de souris survivent à l’hiver.

Mais malgré tout cela, il y a beaucoup de choses que vous pouvez faire pour protéger votre maison ou votre chalet cet hiver.

Comment protéger votre propriété

Les experts disent que, même si vous ne pourrez peut-être jamais rendre votre maison totalement à l’épreuve des nuisibles, limiter l’accès est une mesure préventive efficace contre l’infestation.

Pour votre maison, Andrade recommande de vous assurer qu’il n’y a pas de trous ou d’ouvertures dans vos moustiquaires de fenêtres ou de portes. Si vous avez accès au toit, vérifiez que votre ventilation est équipée d’un filet anti-rongeurs et qu’il est en bon état.

Jetez un œil aux briques et aux moulures de votre maison et recherchez des espaces vides. N’oubliez pas que si vous pouvez passer votre petit doigt, une souris peut passer.

Si vous fermez votre chalet pour l’hiver, Caron recommande de déplacer tout bois susceptible de devenir humide, comme les bûches pour le feu ou les planches inutilisées, loin de votre maison. Le bois humide constitue un excellent refuge pour les insectes qui peuvent se rendre dans votre propriété.

Il est également judicieux de tailler les arbres dont les branches sont trop proches de votre bâtiment, pour la même raison.

En ce qui concerne l’humidité, il est conseillé de prendre des précautions supplémentaires en coupant l’eau lors de votre départ, afin que vos tuyaux n’éclatent pas par temps froid. Tout comme les bûches humides à l’extérieur, les poutres de soutien trempées sont également vulnérables aux parasites qui s’attaquent au bois.


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